• "Forgive the endless longing..."

    "Does it matter anyways ?"

    Encore un petit moment depuis ma dernière apparition ici. Trop logtemps peut-être. En allemand un jour, il fallait trouver les avantages d'internet. "Personale psycanalysiche" était ma traduction pour blog. Kikoo. Lol. Mais peut-être est-ce vrai. Ce n'est pas comme si rien ne s'était passé ces derniers temps, au contraire. Il y a eu la fin des TPE, la cloture de ce projet que je croyais voué à l'échec comme tous ceux que j'entreprends depuis un bpût de temps. Il y a eu les sorties avec les vieilles connaissances, la journée en ville avec Aline, pour manger des glaces, se balader et parler. Le soir en ville avec les "meufs", les quatour des quatre infernal. Et puis l'aventure comme on les appelle avec ma mère, un jour de vacances. Et puis, le weekend dernier, une jolie matinée avec le Théâtre et nos nouveaux accessoires, suivi d'une aprem' avec ma fiancée, l'occasion de voir de vieilles têtes, Marion, Thibault, les anglaises, Mr. Bean, le homard. Ce n'est pas l'envie qui me manquait. C'était peut-être le besoin alors. Tant des choses remontent en ce moment. Les souvenirs d'abord, de toutes ces années passées, le collège, cette expérience que j'ai haï, que je hais toujours, et que je regrette. Tant d'insouciance, de souffrance, qu'est-ce qui change maintenant ? Les 20 centimètres en plus ? Les discussions ? Les intérêts ? Un son, le bruit du ventilateur au plafond, une odeur, me font remonter encore plus loin. A l'époque où je jouais à Robin et Marianne dans le parc d'un gymnase transformé en église avec mon grand-père. Une envie de crier insoutenable quand j'y repense. L'envie d'avancer, d'oublier. De vivre, de vaincre. Returns a King. Moi aussi j'veux retourner dans ma ville, montrer qui je suis devenue, en conquérante. Le ferais-je un jour ? Retournerais-je à la maison ? La question que je me suis posée le plus souvent ces huit putain de dernières années. En fin de compte, où est-ce ? Je croyais que c'était où il était, celui qui m'avait traité comme la fille, comme il n'avait pas pu traiter la génération précédente. La fin de l'année approche, les projets fous s'empilent. L'album, l'été, la suite, les suites. Je sais ce que je veux. Je le dit, même si je doute parfois, je sais que c'est vrai. Daphné me l'a fait réaliser je crois. Pourquoi la passion devrait-elle toujours s'effacer au profit de la raison ? Elle ne le devrait pas. On vit dans un monde pourri aujourd'hui. La fin est proche. Croyez-moi pessimiste, mais je n'ai aucune foi en l'avenir lointain où voleraient les voitures. Toute civilisation a eu sa fin, les romains, les babyloniens, les macédoniens, les égyptiens... Pourquoi serions-nous différents ? Parce que nous avons le savoir ? Et alors, à quoi employons-nous notre savoir ? A vaincre la mort, ou à tuer plus de personnes, à se faire plus d'argent, à acquérir plus de pouvoir ? Dans ses poings serrés, il retient la vie qui va s'en aller... Tout le monde sait que nous vivons dans un monde corrompu, où la réalité est cruelle, où même les rêves ont plus de faiblesses que de bonheurs. Pourtant, on ne fait rien. On laisse la Terre pourrir, et l'on pourrit avec elle. What becomes of us ? The World will decide, the World always decides. Mais comme dirait Merteuil, Valmont, Valmont, Merteuil, je m'égare mes chers amis. Au départ, ce poste devait être la reminescence de souvenirs, d'une vie qui s'est achevée, et qui annonce une renaissance encore plus prometteuse.

    "Il ya la finesse, et la finesse."

    Ma question philosophique du moment c'est "peut-on aimer quelqu'un sans la connaître" ? Aude. J'lui ai demandé. Je sais pas, je sais qu'elle ne me pensera pas bête, ni gamine. Avant, je pensais que pour aimer quelqu'un, l'aimer vraiment comme dans les livres, si au moins c'était possible, il fallait la connaître, enfin, connaître son nom tout du moins. (Potin pour Aude là). Sauf que là, j'étais toute déroutée. Comme le jeune Cécile (cf. Boubou). Et là, Aude, toute gentille, me raconte l'histoire de deux personnes qui ne se conaissent pas, mais qui aimerait. Et si c'était pareil ? Et si moi aussi je devais me lancer, en finesse (*) ? Enfin, vous me connaissez. Me lancer devant 1500 personnes, je peux maintenant. Mais comme ça...  There's an attraction here, you have to have realized it. Et si mes instincts avaient raison (comme d'ahb, même si je m'en rends toujours compte après soit dit en passant). Enfin voilà. Encore un poste qui ne sert à rien. Well, goodnight to all, and to all a goodnight. The Little Prince I want to be...


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